Valorisation des biodéchets

La valorisation des biodéchets

La valorisation des biodéchets

Valorisation des biodéchets : Définition

La Directive-cadre 2008/98/CE définit la valorisation des biodéchets ainsi :

« Toute opération dont le résultat principal est que des déchets servent à des fins utiles en remplaçant d’autres matières qui auraient été utilisées à une fin particulière, ou que des déchets soient préparés pour être utilisés à cette fin, dans l’usine ou dans l’ensemble de l’économie. »

La valorisation des biodéchets par déshydratation thermique

Composés à 90% d’eau et de matière valorisable, les déchets organiques alimentaires sont naturellement biodégradables.

En France, le flux annuel de ces déchets est estimé à environ 52 millions de tonnes. Il n’y a pas de tri sélectif et le coût du transport et du traitement de ces déchets principalement destinés à une valorisation énergétique est de 80 euros HT par tonne.

Ramené à la composition des déchets organiques issus de l’alimentation, nous payons en France 75 à 350 € HT pour transporter et traiter une tonne de biodéchets composée de 80 a 90 % d’eau !

Avec la déshydratation thermique mécanisée des solutions de Eco-Green, le triage et le traitement des déchets se fait à la source. Les produits résultant de cette transformation sont d’une part, de l’eau, et d’autre part, une matière sèche organique exempte de germes et revalorisable en compostage ou méthanisation. Il n’y a plus de coûts inutiles, l’eau produite et la matière sèche sont réutilisables et le bilan carbone n’est affecté que par le fonctionnement de la machine.

Ce procédé répond aux prérogatives émises par la loi « Grenelle 2 » du 12 juillet 2010.

Nouvelles opportunités stratégiques

• Création d’une filière environnementale pour la valorisation des biodéchets

Cette découverte est une avancée majeure dans la possibilité, à très court terme, de créer une nouvelle filière de valorisation des déchets organiques vers la production d’engrais écologiques ayant plus d’avantages que les engrais issus de l’industrie chimique.

Par ailleurs, il apparait, à moyen terme, que cette matière organique ainsi produite pourrait servir de matière première dans d’autres industries comme la Chimie Verte ou la méthanisation.

• Eco-citoyenneté et réduction de l’empreinte carbone

Ce nouveau système de valorisation des biodéchets participe à la réduction d’émission de gaz à effet de serre. En effet, les processus actuels produisent quasiment autant de CO2 que de matière traitée, car la matière organique sèche est composée à 70 % de carbone.

Par ailleurs, l’élimination du transport quotidien des déchets réduira d’autant plus ces émissions.

À moyen terme, ce nouveau mode de valorisation des biodéchets ouvre la porte aux nouvelles idées, de réutilisation mais aussi de gestion des déchets. Il pourra être ainsi développé des filières, des formations et des emplois opérationnels dans un secteur où les propositions concrètes manquent massivement.