POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE

Valorisation et développement durable

L’impact environnemental

Les processus utilisés actuellement pour traiter les déchets alimentaires produisent presque autant de CO2 que de matière traitée et émettent donc des gaz à effet de serre.

Le transport quotidien de ces déchets participent également hautement à cette pollution.

Pas assez de valorisation

Les déchets organiques posent aujourd’hui un réel problème à la collectivité qui est chargée de la collecte et du traitement . Avec l’aide de nouvelles technologies, de nouvelles lois et par la responsabilisation individuelle, des actions pour le développement durable et de nombreuses économies pourraient être faites d’une part en éliminant les traitements nocifs, les transports et les coûts inutiles et d’autre part en valorisant la matière.

Seule une infime fraction de ces déchets est revalorisée par des procédés de compostage et de méthanisation. Or, la situation actuelle ne permet pas d’atteindre les objectifs fixés par le gouvernement en 2012 puis en 2015, sans une profonde modification du système de traitement des déchets ménagers et organiques.

En 2009, 14 % des déchets ménagers faisaient l’objet d’un traitement spécifique alors que 50 % de ceux-ci sont des déchets organiques hautement valorisables. Il reste donc une part très importante de déchets organiques encore non valorisés.

La responsabilisation

Au niveau individuel, des campagnes de responsabilisation tentent de faire changer les mentalités de consommation pour réduire le volume de déchets organiques liés à la consommation.

Un potentiel d’exploitation par la déshydratation thermique

Par ailleurs, les déchets organiques ont une composition moléculaire permettant la séparation de l’eau (80 à 90%) et de composés organiques secs. Il y a donc un potentiel d’exploitation au niveau de l’eau puisque celle-ci est majoritaire.